Donald Trump porte plainte contre la procureure de New York pour bloquer une enquête le visant

L’ancien président américain Donald Trump a porté plainte lundi 20 décembre contre la procureure de l’État de New York, Letitia James, pour tenter de bloquer son enquête visant une possible fraude fiscale de son groupe familial, selon des documents judiciaires.

La plainte, déposée devant un tribunal fédéral de l’État, accuse la procureure démocrate de violer les droits constitutionnels de l’ancien président en menant cette enquête pour des raisons politiques. «Sa mission est animée uniquement par une hostilité politique et une volonté de harceler, d’intimider et de se venger envers un simple citoyen qu’elle voit comme un opposant politique», peut-on lire dans la plainte.

Letitia James avait lancé cette enquête en mars 2019, suspectant la Trump Organization d’avoir frauduleusement surestimé la valeur de certaines propriétés alors qu’elle demandait des prêts à des banques, et d’avoir sous-estimé ces mêmes propriétés auprès du fisc afin de payer moins d’impôts. Selon le quotidien Washington Post début décembre, elle a demandé à Donald Trump de venir témoigner à son bureau le 7 janvier. Eric Trump, l’un des fils du milliardaire républicain et vice-président exécutif de la Trump Organization, a été entendu par les services de la procureure en octobre 2020.

L’ancien président est également visé par d’autres enquêtes aux États-Unis. Il avait été entendu le 18 octobre pour une affaire dans laquelle des manifestants accusent son service de sécurité de les avoir molestés il y a six ans. Son groupe est également visé par une enquête menée par le procureur de Manhattan sur des soupçons de délits financiers et de fraudes aux assurances.

En juillet, la Trump Organization et son fidèle comptable, Allen Weisselberg, ont plaidé non-coupable devant un tribunal de New York de 15 chefs d’accusation de fraude et d’évasion fiscale. Le procès doit s’ouvrir mi-2022. Dans le même temps, Donald Trump se bat pour ne pas avoir à divulguer aux procureurs des années de déclarations d’impôts, tandis qu’à Washington, une commission spéciale du Congrès cherche à accéder à des documents de la Maison Blanche sur l’attaque du Capitole, le 6 janvier 2021.

Très bonne nouvelle pour le rappeur Kilifeu

Arrêté il y a quelques mois et envoyé en prison, Kilifeu devrait être libéré incessamment.

D’après les informations de Libération Online, le rappeur Kilifeu devrait être libéré sous peu. Le juge vient de signer la mainlevée de son mandat de dépôt. Depuis le 15 septembre, le rappeur est incarcéré pour trafic de passeports.

L’affaire remonte au 30 juillet, date où elle s’est répandue sur les réseaux sociaux sénégalais : le rappeur Landing Mbissane Seck, alias Kilifeu, apparaît sur une vidéo compromettante. On l’y voit accepter de l’argent pour faciliter frauduleusement l’obtention de visas pour l’Europe à des personnes n’y ayant pas droit.

Le bad buzz se transforme en affaire judiciaire : mi-septembre, le militant de Y’en a marre est finalement entendu puis placé sous mandat de dépôt après avoir fait face au juge d’instruction Abdoulaye Hassane Thioune, qui assure l’intérim du doyen des juges.

Vendredi dernier, des activistes et membres de la société civile ont organisé une marche pour dénoncer la justice à deux vitesses au Sénégal, demandant également la libération de Kilifeu. une marche qui semble avoir porté ses fruits.

Elections locales/ Violence : Oulémas, Evêques et Imams durcissent le ton

Ce lundi, les hommes religieux du Sénégal ont fait face à la presse. Dans une déclaration conjointe, ils rappellent les leaders politiques à assurer la stabilité du pays.

Devant la presse, le porte parole du jour, Abbé Augustin Name Thiaw, demande aux citoyens de militer pour la stabilité du pays.  Selon lui personne ne doit mettre en péril cette union sacrée entre les habitants.

« Personne ne doit mettre en danger la vie et la stabilité de notre Nation, à travers des propos ou des comportements qui incitent à la violence. Avec tous, nous disons. Non à la violence ! Ce pays nous appartient. Il est de notre devoir à tous de le protéger, de contribuer à son développement et à son rayonnement.

Nous en appelons à la conscience citoyenne de tous, surtout des acteurs politiques, pour adopter des comportements responsables en vue des élections crédibles, transparentes, ceux de la mouvance présidentielle, de l’opposition, comme de la partie civile. Nous les invitons tous au respect des personnes et des institutions, tant dans leurs discours que dans leur façon de faire « , a fait savoir Abbé Augustin Thiaw.

« C’est en guise de leurs responsabilités de guides spirituels et confiants en la maturité démocratique des concitoyens, qu’ils ont décidé, dans une parfaite communion de cœur et d’esprit, d’adresser ce message fraternel« , a-t-il ajouté.

Covid-19 : 14 cas positifs et 51 sous traitement, ce vendredi 17 décembre

Le ministère de la Santé et de l’action sociale a fait le point sur la situation journalière de l’évolution de la Covid-19 au Sénégal, ce vendredi 17 décembre 2021.

Sur 1872 tests réalisés, le Sénégal a enregistré 14 nouveaux cas de coronavirus dont 14 communautaires.

Patients guéris…

06 patients hospitalisés ont été contrôlés négatif et déclarés guéris.

Cas graves…

02 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation des hôpitaux.

Décès…

Aucun décès n’a été enregistré le jeudi 16 novembre 2021. L’état de santé des autres patients reste stable.

Cas recensés…

A ce jour 74.129 cas ont été déclarés positifs dont 72.191 guéris, 1886 décès et 51 sous traitement. 1.343.025 personnes ont été vaccinées au Sénégal.

Poste de Premier ministre : Le message de Ousmane Sonko à Khalifa Sall

Le retour du Poste de Premier Ministre s’est invité à la conférence de presse de Yewwi Askan Wi : Ousmane Sonko l’a évoqué en raillant Khalifa Sall.

 

Ousmane Sonko : « Quand il a voulu enlever le poste de Premier ministre, il n’a averti personne. Donc, aujourd’hui, qu’il veut le remettre en place, cela ne nous concerne guère. J’ai même entendu dire qu’il veut nommer Khalifa Sall comme Premier Ministre ».

Et de là, Ousmane Sonko se retourne vers l’ex leader du Parti Socialiste en lui disant : « Monsieur le Premier Ministre, il faut pas m’oublier hein ! ». Une ironie pour montrer que le choix prochain de Macky Sall n’intéresse pas l’opposition. Et qu’il ne sera pas, non plus, porté sur Khalifa Sall.

Casamance : Des coupeurs de bois arrêtés à Tendouck ( Bignona)

La déforestation s’empire dans la région de Ziguinchor. Située dans le département de Bignona, la foret classée de Tendouck est régulièrement visitée par des coupeurs de bois. Selon  Yaya DIEME, président du comité Apua « Karamba », 8 coupeurs de bois sont entre la main des forces de l’ordre.

Devant la presse le chargé de protection de la forêt a révélé que ces hommes ont abattu 04 troncs d’arbres.

« Ils ont abattu 04 troncs d’arbres. Les arbres sont des caïlcédrats. Quand on était à leur niveau , il y avait un gars qui voulait nous couper avec sa machine. Ce qui veut dire que le problème de Boffa Bayotte peut se produire ici« , peste Yaya DIEME.

Selon le président du comité de vigilance c’est inadmissible que les coupeurs de bois reprennent encore.

« On considère cette affaire catastrophique et inadmissible parce que la protection de la forêt où nous avons installé un comité, a démarré en 2014. Le premier jour, on a fait cette saisie, en 2014, on avait trouvé plus d’une trentaine de troncs qui ont été abattus et c’est depuis lors qu’on a pris cette décision de protéger la forêt. Donc, ce que nous avons constaté aujourd’hui est que vraiment cette situation soit définitivement réglée », informe Yaya DIEME sur Eradio.

Selon Yaya Diémé, président du comité APUA Karamba chargé de la protection de la forêt, « ils ont abattu 4 troncs d’arbres. Les arbres sont des caïlcédrats. Quand on était entrés, il y avait même un gars qui avait voulu nous couper avec sa machine. Ce qui veut dire que le problème de Boffa-Bayotte peut se reproduire ici », a-t-il renseigné.