Ingérence russe: des inculpations attendues dans un climat de fébrilitéPolitiques et journalistes comptent les heures les séparant d’une possible annonce dès ce lundi d’une ou de plusieurs inculpations dans l’enquête sur l’ingérence russe aux Etats-Unis. Il y a toutefois toujours la possibilité que rien ne se passe, le bureau du procureur spécial n’ayant jamais confirmé ce qu’avait annoncé CNN vendredi soir. Donald Trump, après être resté silencieux sur le sujet pendant 24 heures, s’est rattrapé dimanche. Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet Quatre tweets pour dénoncer une chasse aux sorcières et inviter les médias à plutôt tourner leur attention vers la véritable collusion avec la Russie : celle d’Hillary Clinton. Suivre Donald J. Trump ✔@realDonaldTrump Never seen such Republican ANGER & UNITY as I have concerning the lack of investigation on Clinton made Fake Dossier (now $12,000,000?),…. 13:53 – 29 oct. 2017 26 327 26 327 réponses 26 024 26 024 Retweets 94 446 94 446 j’aime Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Les républicains ont en effet ressorti une vieille affaire d’uranium vendu aux Russes quand elle était secrétaire d’Etat. L’avocat de la Maison Blanche, Ty Cobb, a tenu à préciser que les tweets n’avaient rien à voir avec l’investigation du procureur spécial, Robert Mueller, avec lequel, a-t-il ajouté, le président coopère totalement. Le rôle de Manafort Les émissions politiques du dimanche ont été dominées par les inculpations. Adam Schiff, élu démocrate de Californie, et étoile montante du parti, a mentionné sur ABC comme un possible inculpé, Paul Manafort, qui avait dirigé la campagne de Trump à ses débuts et a eu des liens d’affaires avec la Russie. « Et quelles informations M. Manafort avait à offrir aux Russes ?, interroge le député. Eh bien ce que va faire le président concernant les sanctions ! Ce serait l’information la plus importante que le Kremlin voudrait avoir. » → A (RE)LIRE : Etats-Unis: premières mises en accusation dans l’enquête sur l’ingérence russe L’annonce d’inculpations, si elle a lieu, risque d’éclipser ce qui pourrait être un succès pour Donald Trump : l’adoption d’une réduction d’impôts par la Chambre qui doit voter mercredi. CHRONOLOGIE ET CHIFFRES CLÉS

Politiques et journalistes comptent les heures les séparant d’une possible annonce dès ce lundi d’une ou de plusieurs inculpations dans l’enquête sur l’ingérence russe aux Etats-Unis. Il y a toutefois toujours la possibilité que rien ne se passe, le bureau du procureur spécial n’ayant jamais confirmé ce qu’avait annoncé CNN vendredi soir. Donald Trump, après être resté silencieux sur le sujet pendant 24 heures, s’est rattrapé dimanche.

Avec notre correspondant à WashingtonJean-Louis Pourtet

Quatre tweets pour dénoncer une chasse aux sorcières et inviter les médias à plutôt tourner leur attention vers la véritable collusion avec la Russie : celle d’Hillary Clinton.

Never seen such Republican ANGER & UNITY as I have concerning the lack of investigation on Clinton made Fake Dossier (now $12,000,000?),….

Les républicains ont en effet ressorti une vieille affaire d’uranium vendu aux Russes quand elle était secrétaire d’Etat. L’avocat de la Maison Blanche, Ty Cobb, a tenu à préciser que les tweets n’avaient rien à voir avec l’investigation du procureur spécial, Robert Mueller, avec lequel, a-t-il ajouté, le président coopère totalement.

Le rôle de Manafort

Les émissions politiques du dimanche ont été dominées par les inculpations. Adam Schiff, élu démocrate de Californie, et étoile montante du parti, a mentionné sur ABC comme un possible inculpé, Paul Manafort, qui avait dirigé la campagne de Trump à ses débuts et a eu des liens d’affaires avec la Russie.

« Et quelles informations M. Manafort avait à offrir aux Russes ?, interroge le député. Eh bien ce que va faire le président concernant les sanctions ! Ce serait l’information la plus importante que le Kremlin voudrait avoir. »

→ A (RE)LIRE : Etats-Unis: premières mises en accusation dans l’enquête sur l’ingérence russe

L’annonce d’inculpations, si elle a lieu, risque d’éclipser ce qui pourrait être un succès pour Donald Trump : l’adoption d’une réduction d’impôts par la Chambre qui doit voter mercredi.

CHRONOLOGIE ET CHIFFRES CLÉS